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Le cadre de l’entretien

Le cadre de l’entretien. AFIP 2009 Doseray Béatrice. « Tout à sa place ». Première hypothèse : « tout à sa place ». Dans la construction et dans la vie d’un individu, le « tout à sa place » apporte structure et équilibre. Au niveau des rôles, au sein de la famille et dans la société.

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Le cadre de l’entretien

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Presentation Transcript


  1. Le cadre de l’entretien AFIP 2009 Doseray Béatrice

  2. « Tout à sa place » • Première hypothèse : « tout à sa place ». Dans la construction et dans la vie d’un individu, le « tout à sa place » apporte structure et équilibre. • Au niveau des rôles, au sein de la famille et dans la société. • Tel est le cadre de notre santé mentale et de celle des personnes que nos professions nous amènent à rencontrer.

  3. L’entretien : généralités • Nécessite un « savoir être » Le mot « entretien » vient du verbe entretenir qui signifie « entre-tenir » ou « tenir ensemble », conserver un objet en bon état. • L’entretien quotidien témoigne au patient : . la reconnaissance de son existence . un intérêt pour ce qu’il vit . notre disponibilité à l’aider à tisser ou à retisser, petit à petit, ses liens à l’humanité.

  4. Généralités • Intention d’atteindre un résultat (obtenir un renseignement, informer, négocier, écouter…). • Cadre préparé par le soignant, transcrit dans le dossier infirmier du dossier patient. • L’entretien peut se dérouler en plusieurs phases : un début, un corps et une fin. • L’entretien se réfère au projet thérapeutique et à la démarche en soins. • Outil de communication principal utilisé par l’infirmier en psychiatrie.

  5. Généralités • L’infirmier assume ses différents rôles (rôle délégué, rôle en collaboration, rôle propre) : • Observer • Ecouter • Aider le patient à entamer, lorsque le moment est venu, une démarche introspective qui le conduit à la psychothérapie ou qui le soutient dans ce travail plus profond, mené par le médecin ou par le psychothérapeute.

  6. QUI? Le patient, client, bénéficiaire ou usager : • En recherche de liens. • Il cherche quelqu’un qui l’aidera à soulager sa souffrance mais pas nécessairement à changer. • La maladie est la « solution » qu’il a « adoptée » pour moins souffrir. • La maladie protège.

  7. QUI? Le soignant • Le soignant peut-il être spontané ? Peut –il agir uniquement selon son humanisme naturel, son instinct relationnel ? • Sa discipline professionnelle va l’aider à « s’utiliser » au mieux, au sein de la relation, afin d’être efficace dans la rencontre avec l’autre. • Le soignant doit donc apprendre à réaliser cette tâche professionnelle, qu’est l’entretien, afin de créer, renforcer ou entretenir le lien. • La relation est l’enjeu de la rencontre.

  8. QUI? • Une première étape, pour le soignant et pour le patient, est de comprendre cette peur du changement, cette résistance. • Les autres étapes l’aideront à progresser, à son rythme, vers un changement pensé au départ par le soignant mais dont la mise en œuvre reviendra au soigné lui-même. • L’entretien peut réunir plus de deux personnes.

  9. QUOI? On distingue 4 niveaux de relation : • La relation de civilité : dépasser le rituel social afin de créer le  « climat de confiance » nécessaire pour fonder la relation. • La relation dite de « nature fonctionnelle » : relation d’investigation à travers laquelle la soignant cherche des informations et informe le patient. • La relation de compréhension, de soutien et de réassurance : relation chaleureuse, d’écoute pour laquelle le soignant doit se rendre disponible. • La relation d’aide.

  10. Carl Rogersdéfinit la relation psychologique : • Chaleur, acceptation, absence de toute contrainte ou de pression personnelle : aidant  Expression de sentiments, attitudes, problèmes : aidé. • Relation bien structurée : • limites de temps, de dépendance, d’actions agressives : particulièrement pour le client • limites de responsabilité et d’affection : pour l’aidant • Relation permissive qui permet au client d’acquérir une compréhension de lui-même pour progresser à la lumière de sa nouvelle orientation

  11. OU, QUAND ? La relation d’aide s’inscrit dans le projet thérapeutique, médical, de l’équipe. • Même si le soignant n’est pas formé à la psychothérapie, il sait que la relation d’aide est inspirée des techniques psychothérapeutiques classiques. Il les utilise sous un angle infirmier ou sous l’angle d’une autre discipline. • Elle s’inscrit alors dans « l’ICI et le MAINTENANT » dans le « REEL et le CONSCIENT ».

  12. OU - QUAND? • En considérant le cadre d’une manière générale, les critères le l’entretien sont • La fréquence, la durée, la localisation de l’intervention • La position physique des personnes mises en scène (ex. face à face) • Le rapport contractuel • Les modalités d’intervention • La confidentialité et le secret. • Le cadre est énoncé au départ, rappelé si nécessaire, il garantit le repérage spatio-temporel et la continuité.

  13. Comment? L’infirmier se doit de réfléchir à la qualité de ses actes et d’analyser ses réactions afin d’être plus objectif et authentique dans la relation soignant-soigné. Il doit savoir, savoir-être et savoir faire.

  14. Ses représentations Son vécu affectif Ses croyances Préliminaires à la relation d’aide Ses définitions Ses propres réactions Ses connaissances théoriques Sa communication

  15. Pourquoi? Pour aborder les objectifs : différentes classifications des entretiens • Selon le but recherché Entretien de diagnostic ou de recueil de données : exploration de la problématique psychique, physique et sociale du patient. Servira de base au plan de soins mais c’est aussi un moment relationnel. Entretien de soutien : fonction de recueil de données et de protection. Le soutien signifie « porter » les affects du patient, ce qui permet au patient d’évacuer sa tension psychique et d’exprimer son problème. Entretien-intervention ou thérapeutique : fonction de recueil des données, de soutien et d’amélioration de l’état psychique du patient par un remaniement de ses modes de pensée et de ses comportements.

  16. Selon la forme utilisée L’entretien structuréou directif : la demande du patient porte sur un problème précis, à régler rapidement ou nécessitant une solution à court terme : méthode de résolution de problèmes dans les situations de recueil d’informations et d’information. Il vise à atteindre un but. L’entretien non structuré : le soignant doit faire preuve d’expertise. L’entretien non structuré : porte sur une situation difficile du patient avec laquelle il devra peut-être vivre. Entretien centré sur la personne et sur la relation. Le soignant joue un rôle de facilitateur. L’entretien non structuré est souvent confondu avec un entretien dans un couloir ( « entrevue »).

  17. Selon les conditions particulières à l’entretien. L’entretien unique : l’infirmier rencontre le patient pour une demande spécifique. Le soignant identifie la demande d’aide du patient et le guide vers des attentes réalistes en fonction du temps disponible. Le soignant évalue l’entretien. L’entretien de solution de problèmes : démarche en soins classique : recueil de données, hypothèse diagnostique, objectifs, évaluation. L’entretien de support affectif et de situation de crise : lorsque le patient manifeste le besoin d’être compris et supporté émotionnellement dans ce qu’il vit. Le soignant s’adaptera au contexte de l’entretien (par exemple : risque suicidaire).

  18. Conclusion • L’entretien est un outil essentiel qui nécessite de le pratiquer, sur des bases professionnelles, pour en améliorer la qualité. • Le patient et le soignant vivent une rencontre singulière et apprennent l’un de l’autre.

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